Soins & Esthétique

Dentaire Davin

La composition des dentifrices actuels.

Avec le temps, des produits ont été ajoutés au dentifrice, pour en améliorer sa texture, son goût, sa conservation, sa couleur, afin de le rendre encore plus facile à utiliser et surtout plus attrayant par ses couleurs flash qui émerveillent les enfants, ou par ses compositions « naturelles » ou « miraculeuses » pour rendre les dents plus blanches.

Malheureusement, le marketing va aller bien au-delà de l’intérêt primaire du dentifrice, qui est de nettoyer et d’aider à lutter contre la carie.

Le fluor et ses polémiques
Son origine
Un peu de chimie… - La composition des dentifrices actuels
Un peu de chimie…

Le fluor ( F) est le 13e éléments le plus présent sur Terre : son origine vient de l’explosion d’anciennes étoiles avant la formation de notre propre soleil !

Il fait partie de la famille des Halogènes, comme le chlore, le brome ou l’iode.

Cette famille chimique donne généralement des sels, et se retrouve de manière naturelle dans l’écorce terrestre comme beaucoup d’autres minéraux.

Le fluor, du latin  « fluor » (flux ou fondant), par son caractère coulant et/ou gazeux, se lie facilement à d’autres éléments (Silicates, Phosphates, Calcium, Sodium, Xénon,…).

Ainsi, le fluor se retrouve naturellement dans l’air que l’on respire, et dans l’eau que l’on boit, par lessivage des roches des eaux souterraines.

Malheureusement, l’utilisation intensive d’engrais phosphatés (Fluoroapatites), d’insecticides et d’herbicides à base de fluorure et les retombées industrielles, peuvent être responsables d’un taux anormalement élevé de fluorures dans le sol.

Ainsi la quantité de fluor présent dans l’eau de boisson va dépendre de la localisation : il sera plus présent aussi dans les régions montagneuses ou près de la mer.

L’Afrique, le bassin méditerranéen oriental et l’Asie du Sud, sont plus exposés.

Dans l’organisme, le fluor se retrouve naturellement dans les os et les dents.

Il se lie au calcium et aux phosphates qui forment des cristaux d’hydroxyapatites constituant l’armature de notre squelette.

L’eau du robinet

Depuis 1914, on reconnait que la carie est nettement moins présente dans les régions où l’eau était plus riche en fluor.

A partir de cette constatation, de nombreux pays vont en plus, en ajouter dans l’eau de distribution.

En 1947, on commence aussi à enrichir le dentifrice.

L’adjonction de 1 mg/l permet également de réduire le risque de fracture chez les adultes sensibles.

Vu les bienfaits du fluor, sont apparus ensuite, les compléments fluorés oraux sous forme de gouttes et de comprimés recommandés dès le plus jeune âge.

Ainsi, dans les régions où l’eau de boisson était significativement plus riche en fluor, et selon une consommation plus ou moins importante durant la journée sous forme de boisson et dans les biberons, et qu’en plus, des compléments oraux étaient administrés, les limites journalières recommandées de fluor ont rapidement été dépassées, avec apparition d’une fluorose, plus ou moins marquée selon les régions.

Les détracteurs du fluor se sont alors emparés des malheureux cas de fluorose sévère pour en faire une généralité et ainsi pointer du doigt la « dangerosité du fluor».

Aujourd’hui, certains pays continuent la fluorisation de l’eau du robinet : États-Unis, Australie, Irlande, Canada et Royaume-Uni.

L’eau du robinet - La composition des dentifrices actuels
L’eau du robinet - La composition des dentifrices actuels

En Europe, certains pays ont abandonné la fluorisation de l’eau au profit de la commercialisation du sel iodé fluoré.

En Belgique, environ 65 % de l’eau distribuée est d’origine souterraine ; la présence de fluor va être liée aux caractéristiques des nappes aquifères :

  • En région Bruxelles-Capitale, les teneurs sont faibles : valeur moyenne de 0,071 mg/l
  • En région wallonne : valeur moyenne de 0,08 mg/l – valeur maximale de 1,2 mg/l dans certaines zones ( Tournai, Péruwelz, Hensies) (http://environnement.wallonie.be)
L’eau du robinet - La composition des dentifrices actuels
L’eau du robinet - La composition des dentifrices actuels
L’eau en bouteille

Voici une liste sélective des eaux contenant du fluor :

Eaux belges

  • Christianabronnen (5,1 g/l) – Sunco (1,7 mg/l) – Top (1,5 mg/l) – Koningsbronnen (1,5 mg/l) – Chaudfontaine (0,4 mg/l) – Duke (0,2 mg/l) – Chevron (0,1 mg/l) – Bru (0,1 mg/l) – San Benedetto (0,1 mg/l) – Valvert (<0,05 mg/l) – Spa (0,03 mg/l)

Eaux françaises et italiennes

  • St-Yorre (8,9 mg/l) – Sail-Les-Bains (6,5 mg/l) – Vichy Celestins (6,1 mg/l)– Parot (3,7 mg/l)– St-Alban Cesar (3,4 mg/l)– Orée du Bois (1,3 mg/l)
  • Badoit (1,4 mg/l) – St Amand (1,4 mg/l) – Hépar (0,4 mg/l) – San Pellegino (0,4 mg/l) – Contrex (0,02 mg/l) – Vittel (0,3 mg/l) – Volvic (0,2 mg/l) – Evian (0,1 mg/l) – Cristaline (0,6 mg/l) – Perrier (0,1 – 0,07 mg/l)
    • Dans la préparation des biberons : préférer eau < 0,5 mg/l de fluor.

    • Boire au moins 1,5 l d’eau/jour : préférer eau < 0,6 mg/l de fluor.
Le fluor : un danger pour la santé?
Le fluor : un danger pour la santé? - La composition des dentifrices actuels

Comme expliqué dans le chapitre précédent, les effets de la fluorose ne se manifestent qu’ en cas de surconsommation : eau de boisson fluorée en excès + compléments oraux.

Voici quelques informations qui paraissent sur la Toile des « détracteurs du fluor » : certains relativisent, d’autres font du sensationnel pour attirer le lecteur.

« Le fluor, un ami qui ne vous veut pas que du bien » (Franceinfo)

 

Les dangers du fluor :.

Si un enfant ingère trop de fluor quand ses dents sont en formation, il peut au contraire être néfaste. Il peut empêcher l’émail de se former normalement (fluorose dentaire). Résultat : les dents sortent avec un émail poreux et des lignes de déminéralisation blanchâtres, qui par la suite peuvent se colorer en brun. La fluorose dentaire touche environ 2% des enfants en France. Une fois toutes les dents définitives sorties, ce risque n’existe plus. Mais si les doses sont beaucoup plus élevées, à 10 mg par jour de fluor pendant une dizaine d’années par exemple, on risque une fluorose osseuse qui rend les os cassants. Cela peut arriver quand l’eau du robinet est très fluorée.

 

Faut-il éviter les dentifrices au fluor ?.

Ces risques peuvent nous inciter à jeter nos tubes de dentifrice ou à privilégier ceux sans fluor mais… il ne faut pas le faire. Le danger est simplement d’en ingérer trop. Il est donc préférable de l’appliquer localement grâce aux dentifrices et aux bains de bouche et en contrôlant le dosage. 

  • « Fluor, un ami qui vous veut du mal » : les dangers de votre dentifrice (LCI)

On le considère comme l’allié de nos dents. Promu par les dentistes, le fluor semble indispensable pour lutter contre les caries dentaires. Un effet bénéfique reconnu également par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Saviez-vous que le fluor fait partie des dix produits chimiques posant un problème majeur de santé publique ? Aux côtés d’autres substances toxiques comme l’amiante ou l’arsenic, l’OMS tire la sonnette d’alarme en 2010. Correctement utilisé, les produits à base de fluor peuvent prévenir l’apparition des caries. En revanche, un apport excessif peut provoquer des maladies.

  • « Quels sont les dangers du fluor dans le dentifrice » (Pulpe de vie)

Et c’est bien là le problème : le fluor n’est pas toxique si nous respectons les doses recommandées, fixées par jour à 0,5 mg pour les enfants de 1 à 3 ans, 0,8mg pour les enfants de 4 à 6 ans, 1,5mg pour les femmes / 2mg pour les hommes.

Or, le fluor est présent dans l’eau en bouteille, certaines eaux du robinet, les chewing-gums, le thé, ..Des compléments en fluor sont même parfois prescrits chez les enfants ayant des caries, ou encore dans les kits à la sortie de la maternité.

Ainsi, un trop gros apport en fluor peut provoquer l’effet inverse de son rôle premier : dans les cas les plus légers et courants, une fluorose, maladie qui rend les dents poreuses. A plus haute dose, il peut être responsable d’ostéoporose, ou encore maladies thyroïdiennes … Certaines études suggéreraient même qu’elles peuvent causer des troubles neurologiques / baisse du QI chez les enfants.

  • « Refermez vite ce tube de dentifrice au fluor » (Alternatif Bien-être)
Chers amis,

Cela paraît entendu : le fluor, ou fluorure de sodium, serait votre grand allié contre les caries.

Les grands défenseurs du fluor oublient malheureusement ses méfaits sur la santé, bien avérés. Je vais vous expliquer pourquoi, si vous voyez la mention « fluor » apparaître sur un tube de dentifrice, vous ne devriez surtout pas l’acheter.

L’arrivée du fluor pour les dents, dans les années 1950, coïncide avec l’industrialisation à grande vitesse de l’alimentation, mais aussi la conquête rapide de produits hyper sucrés comme le Coca-Cola… dont l’abus provoque des caries et attaque l’émail des dents. Le fluor est alors considéré comme un remède efficace aux caries et à la formation de plaque dentaire. Le mécanisme est prouvé in vitro (c’est-à-dire en laboratoire) et le fluor est introduit dans les dentifrices, et même dans le circuit de distribution d’eau de certains pays.

Le cv meurtrier du fluor

Or des études récentes ont établi que l’effet protecteur du fluor contre les caries a été surévalué[1]… voire qu’une exposition répétée au fluor est problématique. Je dirais que se brosser les dents au fluor revient à envoyer en permanence des canadairs sur une forêt… dont on entretient le feu en parallèle ! Le fluor est un gaz jaune pâle, corrosif, découvert par le pharmacien français Henri Moissan à la fin du XIXe siècle. Son odeur pique et irrite. Il est hautement réactif, instable… et il est considéré comme aussi toxique que l’arsenic, le mercure ou le plomb. Ce n’est pas pour rien qu’on en trouve dans les raticides, insecticides, produits anesthésiants, médicaments hypnotiques et psychotropes comme le Prozac[2], et dans des gaz neurotoxiques comme le sarin[3]. Le fluor des dentifrices, étranger au corps humain. Les défenseurs du fluor promeuvent son image d’« oligo-élément naturel ».

Mais le fluor des dentifrices est un fluor synthétique, que votre corps ne produit pas et ne reconnaît pas.

Voici certaines conséquences fâcheuses de sa consommation. La première, la plus connue, est la fluorose dentaire : elle se caractérise par l’apparition de zones opaques blanches sur les dents puis – si rien n’est fait – le creusage de cavités dans la dent, et des taches brunes. C’est sans grande gravité mais c’est très laid. Plus grave est la fluorose osseuse. Son principe est assez simple : le fluor prend la place du calcium dans l’os ! Or les os qui s’enrichissent en fluor perdent leur structure minérale, entraînant de l’ostéoporose[4] mais aussi des maladies de malformation osseuse, comme les jambes arquées (genu valgum)[5].

La fluorisation de l’eau, une « folie criminelle ». Laissez-moi vous raconter comment le fluor en excès est également (c’est moins connu) associé au développement de troubles psychiatriques. Sous prétexte qu’ajouter du fluor dans l’eau pourrait prévenir la formation de caries, une campagne de supplémentation des eaux potables au fluor, dans certains pays, États-Unis, Canada et Australie en tête, a eu lieu à partir des années 1970. Dans les pays concernés, la « fluoration » de l’eau fait toujours l’objet de très vives polémiques. Le premier gouvernement au monde à avoir expérimenté cette technique n’est nul autre que… l’Allemagne nazie. Un chimiste américain, Charles E. Perkins, travaillait sur la toxicité du fluor. Voici ce qu’il déclarait en 1954 à une commission d’enquête sur la sécurité nutritionnelle de son pays :

« La première expérience de l’eau potable fluorée sur terre a été trouvée dans les camps de concentration et les prisons nazies de l’Allemagne du 3e Reich. La Gestapo se préoccupait peu de l’effet bénéfique supposé du fluor sur les dents des enfants. Leur intérêt pour l’eau fluorée était de stériliser les humains et forcer les personnes, dans leurs camps de concentration, à la soumission docile par une médication de masse. (…).  « Des doses répétées de quantités infinitésimales de fluor suffisent à réduire à terme la volonté d’un individu de résister à une domination, par empoisonnement et narcose d’un certain secteur du cerveau, le rendant de ce fait docile à la volonté de ceux qui souhaitent le contrôler. (…)[6] » (C’est moi qui ai mis les passages de ce témoignage effarant en gras et souligné.)

Des dents sans carie…et des cerveaux en danger.

Dieu merci, la fluoration de l’eau n’est pas d’actualité en France, elle a été refusée par l’Assemblée nationale en 1985.

Mais la persistance du fluor dans les dentifrices est une absurdité dangereuse. Sous prétexte de protéger les dents, on laisse un composé neurotoxique rentrer dans nos bouches deux à trois fois par jour ! Vous allez me dire : « oui, mais le fluor du dentifrice, on ne l’avale pas ! ». Vous peut-être. Mais vos enfants ? Vos petits-enfants ? Quiconque a vu des enfants se brosser les dents sait qu’ils sont longs à apprendre à cracher correctement. Ils avalent donc du fluor. Deux à trois fois par jour…

L’imprudence de l’UFSBD (Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire) qui continue de promouvoir le fluor dans les dentifrices est, je trouve, choquante.

  • « Le fluor : un poison chimique par Michel Dogna » (Eveil et Santé)

Le Fluorure de Sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. Ce poison est pourtant ajouté à la plupart des dentifrices et des réserves d’eau de robinet. C’est devenu LA référence à laquelle sont ralliés 90 à 95% des Français. A savoir en outre que c’est un ingrédient de base commun aux médicaments psychiatriques, hypnotiques et anesthésiques ainsi qu’aux gaz neurotoxiques. En particulier, c’est l’un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro. Et c’est cela que les enfants avalent à petites doses chaque jour en se lavant les dents. De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluor provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse. Dans toutes les villes des USA, l’augmentation de la teneur de l’eau potable en fluor a correspondu à une augmentation de la mortalité par cancer du foie, cancer des os, et tumeurs des cellules squameuses de la bouche. Autres méfaits : convulsions, os douloureux, éruptions cutanées, problèmes gastro-intestinaux, nausées et vomissements. Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode »

 

« Une « mesurette » de prévention sur les tubes » (Tandem Santé).

« Comme le fluor est de plus en plus pointé du doigt pour sa dangerosité sur la santé, on peut lire sur les conseils d’utilisation des dentifrices qui en contiennent, qu’il ne faut pas avaler la pâte après le brossage. Or, on le sait, les enfants avalent facilement le dentifrice, surtout s’il est parfumé aux fruits… Par conséquent, la meilleure prévention est sans doute d’acheter des dentifrices sans fluor. »

 

« Tout est poison, et rien n’est poison, seule la dose compte ».

Paracelse -1537-

Toutes ces publications accusent les pouvoirs publics et les dentistes de continuer de promulguer l’utilisation du fluor dans les dentifrices en se basant sur des faits « sensationnels » tirés sur l’utilisation du fluor (gaz, insecticides, …) comme le sont également beaucoup d’autres produits utilisés de manière massive et dispersée !

On peut constater qu’il est rarement précisé, et cela fait toute la différence, que le fluor est utilisé dans la prévention carieuse, uniquement localement, et non ingéré. En ce qui concerne le risque d’ingestion par les enfants, la dose est considérablement réduite pour pallier tout danger.

Dans nos pays développés, généralement seuls des symptômes limités à la dentition apparaîtront : présence de taches blanches opaques à la surface de l’émail.

Hormis le fait d’être inesthétique selon son étendue, elle n’occasionne aucun problème néfaste à la dentition ou à la santé générale. Ces taches pourront être fortement atténuées à l’âge adulte par une technique esthétique (voir rubrique concernée).

Paracelse -1537- - La composition des dentifrices actuels

Vu la faible quantité de fluor trouvée dans une alimentation équilibrée, c’est surtout dans des situations accidentelles telles que l’ingestion de grande quantité de dentifrice ou d’eau très fluorée ou encore la présence pendant une longue période dans une zone industrielle où l’air peut être pollué de fluorure d’hydrogène, que des effets secondaires de la fluorose vont se manifester.

Les symptômes seront dépendants de la quantité avalée :

– Taches blanches sur l’émail ou véritables petits « trous » à la surface de la dent

– Fluorose osseuse si exposition chronique : raideur et douleur osseuse et articulaire

– Calcification ligamentaire avec déficience musculaire

– Douleurs abdominales, nausées, vomissements, spasmes musculaires

Le degré de répercussion négative après ingestion, va aussi dépendre de l’individu, de son régime alimentaire, de son état général, de la capacité de l’organisme dans l’élimination, …

Les dentifrices sans fluor bio

L’ère du « Bio », après l’alimentation, est de plus en plus en vogue dans les produits d’hygiène et le dentifrice, et exempt, bien sûr, de poison…. le fluor !

Encore une fois, on met le doigt sur la toxicité du fluor lorsqu’il est pris en excès pour justifier l’absence de cet élément dans la pâte dentifrice qui, finalement, ne sert plus à rien ! Autant se brosser les dents avec de l’eau !

Pire, des publicités circulent pour certains dentifrices Bio sans fluor et aromatisés avec des produits chimiques pour les jeunes enfants en pleine croissance, bien plus nocifs !

Les dentifrices sans fluor bio - La composition des dentifrices actuels
Les dentifrices sans fluor bio - La composition des dentifrices actuels

Le dentifrice idéal serait un dentifrice exempt de ces produits potentiellement cancérigènes, utilisés principalement pour un beau visuel du dentifrice, et avec du Fluor !

Le fluor, le vrai allié contre la carie !

Le fluor reste un allié indiscutable sur la protection contre la carie ; un bénéfice reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

  • Dose maximale : 0.05 mg/ kg / jour pour les enfants > 7 mois et les adultes

La fluorose peut apparaître à partir d’une dose de 0,1 mg / kg / jour

Adapter le dentifrice en fonction de l’âge !

Afin d’éviter les excès, tenir compte des différents apports dans l’alimentation (eau, sel, …).

(eau fluorée, sel, …)

Un supplément de fluor pourrait être prescrit aux enfants à fort potentiel carieux dès les premières dents.

Dès les premières dents et jusqu’à 3 ans : 250 à 500 ppm de fluor (soit 25 à 50 mg / 100 g)

Ce dentifrice faiblement dosé est prévu chez les petits qui ne savent pas encore rincer et avalent le dentifrice.

Adapter le dentifrice en fonction de l’âge ! - La composition des dentifrices actuels

Entre 3 et 6 ans : 500 à 1000 ppm de fluor

A partir de 6 ans : 1000 à 1500 ppm de fluor

Les autres sources de fluor

-> Eaux buccales (genre Elmex)

-> Produits de prévention / d’obturation dans le cabinet dentaire : Gels, vernis, pâtes prophylactiques, matériaux de restauration (Ionomères de verre)

-> Dentifrice hautement fluoré > 1500 ppm (Elmex Medical Gel) : sous ordonnance du dentiste

-> Z-Fluor (0,25 mg) en comprimés: 1x/soir (laisser fondre)

  • Des taches blanches peuvent apparaître si la dose est doublée.
  • Pas de supplément de fluor si l’eau de distribution est fluorée à > 0,7mg/l.
  • L’absorption du fluor est inhibée par le calcium, le magnésium et l’aluminium, donc à ne pas prendre avec des médicaments antiacides contenant ces minéraux, ni avec des produits laitiers.
  • Si un enfant est suspecté d’avoir pris plus d’un comprimé, lui faire boire beaucoup de lait et l’observer pendant 6 heures.
Les autres sources de fluor - La composition des dentifrices actuels
Les autres sources de fluor - La composition des dentifrices actuels
Les autres sources de fluor - La composition des dentifrices actuels
Les autres sources de fluor - La composition des dentifrices actuels

-> Alimentaire :

  • Sel de table iodé enrichi en fluor :
  • Vérifier le type de sel consommé régulièrement et respecter les doses préconisées par l’OMS :

consommation maximale de 5g de sel/jour, soit un peu moins d’une cuillère à café ( prévention des maladies cardio-vasculaires).

  • Thé bon marché (composé de vieilles feuilles) qui a accumulé le fluor durant la croissance ; limitez à maximum 4 tasses/ jour
  • Poissons de mer
  • Légumes : choux, carottes, oignons, épinards, asperges / Dattes
  • Eau du robinet (se renseigner selon les régions habitées)
> Alimentaire - La composition des dentifrices actuels
> Alimentaire - La composition des dentifrices actuels
> Alimentaire - La composition des dentifrices actuels
Et pendant la grossesse ?

C’est par son action topique (locale) et non systémique (par voie sanguine), que le fluor va agir.

Il n’est donc pas utile de prendre des compléments, pendant la grossesse ( le fluor ne passe pas la barrière placentaire) et avant l’éruption des premières dents.

Le fluor doit être présent régulièrement, mais en faible quantité, dans la cavité buccale pour être efficace, d’où la nécessité d’utiliser un dentifrice fluoré et de se brosser 2 à 3 x/ jour.

Chez le nourrisson, et jusqu’à l’apparition des premières dents, il est donc inutile de donner des compléments fluorés.

Il est préférable de choisir de l’A.D-CURE où la vitamine A et la vitamine D en plus d’augmenter la résistance de la peau et des muqueuses, vont jouer un rôle dans le bon développement osseux et dentaire

Et pendant la grossesse ? - La composition des dentifrices actuels
Son action comme agent « anti-carie »
Le mécanisme de la carie

L’émail de la dent est constitué de calcium sous forme cristalline et de phosphate = Hydroxyapatite.

La salive contient des sels minéraux, calcium et phosphore.

Lorsque le pH de la salive descend, le milieu devient acide et augmente la quantité d’ions H+ en bouche.

Le mécanisme de la carie - La composition des dentifrices actuels

Ces ions H+ vont changer les molécules phosphates de la salive et ainsi diminuer la quantité de phosphates présents à l’extérieur de la dent. Pour rééquilibrer la quantité de phosphate extérieur, celui-ci sera « extrait » de l’émail et va migrer dans la salive pour tenter de réaugmenter le pH.

Ce processus de « perte » de la dent, est la « déminéralisation ».

Dès que le pH salivaire est revenu à la normale, le calcium et phosphates de la salive retournent à la dent et la « reminéralise ».

La carie est ainsi une succession de déminéralisation et de reminéralisation.

La stimulation plus importante des bactéries cariogènes par l’ingestion fréquente de sucre, va prédisposer plus à la déminéralisation de la dent et donc au développement des sensibilités et des caries.

Ainsi pour prévenir la carie dentaire, il faut stimuler la reminéralisation et diminuer les moments de déminéralisation en évitant «  les grignotages » durant la journée.

Si des fluorures sont présents dans le milieu buccal, des cristaux fluorés peuvent précipiter sur l’émail et forment en surface et un peu en profondeur, une couche qui résiste mieux à l’attaque acide :

on obtient de la fluoroapatite (calcium + Phosphate + Fluorure).

La fluoroapatite est plus stable chimiquement et résiste mieux jusqu’à un pH de 4,6, , tandis que l’hydroxyapatite de départ se dissout déjà à pH de 5,5.

Le mécanisme de la carie - La composition des dentifrices actuels

Le fluor va donc agir selon 2 mécanismes :

  1. Il freine la déminéralisation de l’émail et va même favoriser la reminéralisation

Le fluor s’insère dans les cristaux d’émail fragilisé par l’acidité et contribue à reformer de nouveaux cristaux enrichis en hydroxyapatite fluorée ( l’hydroxyapatite est la substance riche en calcium et phosphates qui constitue l’armature des os et des dents).

Cette nouvelle réorganisation cristalline est plus stable et donc plus résistante à l’attaque acide.

Si la concentration de fluorure est plus importante, les ions fluorures vont précipiter sous forme de fluorure de calcium et se fixer aussi bien sur les dents, que sur les muqueuses et la plaque dentaire. Ce phénomène va constituer des « réserves » qui vont libérer le fluor régulièrement dès que le pH en bouche baisse (lorsque le milieu devient plus acide).

Structure de l’hydroxyapatite et de la fluorapatite

Hydroxyapatite · Fluorapatite

  1. Il va ralentir la reproduction bactérienne cariogène (notamment celui du Streptococcus mutans)

Dès que le milieu buccal devient plus acide, les bactéries sont plus sensibles aux fluorures qui pénètrent dans leur cellule : leur activité cariogène ralentit.

Le mécanisme de la carie - La composition des dentifrices actuels
Autres ingrédients trouvés dans le dentifrice

Le dentifrice peut présenter jusqu’à une quinzaine d’ingrédients dont les principaux sont le fluorure de sodium, des agents humectants et épaississants (Sorbitol, glycérol), un surfactant (pour savonner), un abrasif (genre silice pour nettoyer), mais encore…

Eau (20-30%)
Agents de chélation / stabilisateur de pH / anti-tartre

Ils permettent de contrebalancer l’acidité cariogène, et favorisent la disponibilité du fluor.

  • Le pyrophosphate (E450) / disodium pyrophosphate / Phosphates de sodium Satisfaisant 

Comme le zinc et le triclosan, le pyrophosphate permet de réduire la formation du tartre.

Il se lie au calcium et au magnésium de la salive pour favoriser leur élimination et réduit ainsi sa précipitation sous forme de tartre.

Petite précision : cet additif très attractif est souvent utilisé dans la nourriture pour chat ;).

  • Disodium phosphate sans risque connu Utilisé comme détartrant et masquant.
  • Citrate de sodium sans risque connu
  • Chlorure d’hydrogène 
  • Carbonate de magnésium (Cl 77713)
  • Pentosodium triphosphate sans risque connu
  • Perlite
  • Hydroxyde de potassium (Potasse) (E525) sans risque connu
  • Nitrate de potassium (Salpêtre) (E252)
  • Hydroxyde de sodium (poudre caustique) sans risque connu
  • Phosphate de sodium/ trisodique (E339) A éviter
Des humectants (10-20%)/ Moussants (1-2 %) / Tensioactifs

Ces éléments permettent de diminuer la tension superficielle et favorisent l’étalement du dentifrice, jusqu’aux espaces interdentaires. Les moussants permettent également de solubiliser les arômes.

  • Poly Éthylène Glycols (PEG) et Poly propylène glycol (PPG) A éviter (Interdits en Bio)

Les PEG sont des émulsifiants qui empêchent aussi le produit de sécher en « retenant » l’eau. Le chiffre désigne le poids moléculaire : plus il est petit, plus il sera liquide et susceptible de pénétrer dans la peau et néfaste pour la santé.

Les PEG à partir de 500, sont des graisses ou des cires ;

  • PEG-60,40 Hydrogenated Castor Oil (Huile de ricin hydrogénée)

(Regenerate, Perio-Aid, Meridol, Gum, Emmi-dent, Gum)

  • PEG-32 ( Signal, Mentadent, Sanogyl, Marvis, O7active)
  • PEG-30 (Teraxyl Junior)
  • PEG-20M (Macrogolum)/ PEG-6 (Oral-B 3D White)
  • PEG-12 (Colgate, Elgydium Clinic, Email Diamant)
  • PEG-8 (Sensodyne Repair et Rapid, Gum, Blackwood, Fluocaril, Teraxyl Junior)
  • PEG-6 (Sensodyne, Proglasur, Aquafresh, Oral-B, Crest)
  • PEG-3 (Meridol)
  • Propylène Glycol (remplace parfois la glycérine E422) Satisfaisant (Interdit en Bio)

Utilisé dans les cigarettes électroniques, c’est un solvant d’origine végétale (sésame, champignons) et synthétique. Il peut devenir nocif s’il est chauffé de manière anormale ;

  • Sodium Lauryl Sulfate (SLS) ou Dodécylsulfate de sodium (E487) A éviter

Il est utilisé aussi comme moussant et tensio-actif, afin que les ingrédients ne se séparent pas, sinon l’huile contenant la saveur se séparerait. C’est également un antibactérien.

Le SLS, et les sulfates en général, sont responsables d’irritations car ils dessèchent, favorisent les aphtes en fragilisant la muqueuse buccale.

Moins doux que le PEG-32 mais plus écologique ;

  • Sodium C14-16 Olefin Sulfonate Satisfaisant: plus doux que le SLS ;
  • Polyvinyl Pyrrolidone ou povidone, PVP A éviter: (Isobétadine)(Interdits en Bio)
  • Polysorbate 80 (E433) A éviter
  • Poloxamer 407 A éviter: ( b. de b. Oral B, Colgate, Listerine, dentifrice Colgate, Dentomit)
  • Bétaïne de cocamidopropyle (CAPB) Satisfaisant : extrait d’huile de coco mais aussi de la diméthylaminopropylamine (synthétique), est allergène et à limiter (autorisé en Bio) ;
  • Méthylcocoyltaurate de sodium sans risque connu: moussant ;
  • Sodium cocoylglutamate sans risque connu : extrait d’huile de coco et de l’acide aminé, le glutamate (collagène) (utilisé en Bio) ;
  • Sodium Caproyl Lauroyl Lactylate sans risque connu : du lait et huile de noix de coco ;
  • Acide stéarique (E570) sans risque connu : (autorisé en Bio)
  • Sorbitol / glycérine : humectants et permettent l’écoulement ;

(Oral-B, Sensodyne Rapid, Elmex anti-carie et Junior, Elgydium Clinic, Arthrodont, Homeodent).

  • Cocamidopropyl betaïne (autorisé en Bio) Satisfaisant

Tensio-actif sans sulfates, il est une alternative pour remplacer le SLS ( mais allergène);

  • Sodium Lauryl Sarcosinate sans risque connu
  • Sodium Lauroyl Lactylate sans risque connu
  • Polyols: Sorbitol(E420)/stéarate de glycérol/glycerol/glycérine (E422) sans risque connu

Ils sont utilisés pour leur pouvoir humectant.

Naturellement, on retrouve le sorbitol dans de nombreux fruits, et industriellement, il est obtenu par l’hydrogénation de glucose.

La glycérine se retrouve à partir de dérivés de pétrole ou de graisses végétales ou animales ;

  • Lécithine, Phosphatidylcholine, Choline (E322) sans risque connu : d’origine végétale (tournesol, soya, colza) ou animale (jaune d’œuf, foie) ;
  • Hydrolysats d’amidon hydrogénés (Hydrogenated Starch Hydrolysate) sans risque connu, produits par l’hydrolyse partielle d’amidon de maïs, de blé, de pomme de terre.

Aussi utilisés comme édulcorants ;

  • Pineamidopropyl Betaine sans risque connu 
  • Hippophae Rhamnoidesamidopropyl betaine sans risque connu 
  • Decyl glucoside (mousse de sucre sans palme) sans risque connu : dérivés d’huile de coco et de sucre, grand pouvoir moussant sans sulfates, et très doux.
Épaississants / Agents liants (1 – 5%) / Excipients

Sans ces agents, on devrait mélanger le produit.

Dérivés cellulosiques :
  • méthyl cellulose (E461) sans risque connu
  • hydroxyéthylcellulose à éviter
  • carboxyméthylcellulose/ gomme cellulosique (E466) sans risque connu
Dérivés non cellulosiques :
  • Alginate de sodium E401 (anti-acide dans le Gaviscon)(Algin) sans risque connu : extrait d’algues brunes d’eaux froides (Laminara, Fucus, Macrocystis), utilisé aussi pour la sphérification culinaire ;
  • Silicate de sodium ou magnésium à éviter
  • Silices colloïdes à éviter
  • Exsudats de plantes :

*gomme arabique (E414) !! allergènes potentiels ;

*gomme de guar (E412) trouvée dans le haricot de Guar (Afrique), fibres pré biotiques, utilisé aussi comme « coupe-faim » ;

*gomme de Xanthane ou gomme de maïs : polyoside obtenue par l’action bactérienne Xanthomonas Campestris ;

*pectines ;

  • Sulfate de magnésium
  • Caprylic triglycéride (Miglyol 810) sans risque connu
  • Diméthyicones (silicone) à éviter
  • Huile de Jojoba
  • Carbomères (carbopols) (microplastiques) à éviter (Sensodyne menthe)
  • Polyéthylène (microbille de plastique) à éviter 
  • Copolymères PVM/MA à éviter : dans les colles de prothèse ;
  • Cellulose Gum
  • Maltodextrine : issu du maïs, du riz, de la pomme de terre ou du blé, contient du gluten et riche en amidon , aussi utilisé pour sa saveur et comme conservateur. Retrouvé dans les boissons de sportifs pour élever rapidement la glycémie ;
  • Glycyrrhiza glabra  sans risque connu : sel dipotassique au goût sucré issu de la racine de réglisse. Cette poudre gonfle dans l’eau et répartit les ingrédients. Actions anti-inflammatoire et calmante.
  • Pour le « coulant » du dentifrice (Rhéologie)
  • Sulfate de magnésium / de potassium (E515)/ de sodium (E514) Satisfaisant
  • Chlorure de sodium (E211) : sel de table.
Conservateurs
Les parabènes A éviter

Ils sont limités à 0,8% quand ils sont utilisés en mélange. Considérés comme perturbateurs endocriniens, ils sont réglementés.

Depuis 2009, sont interdits :
  • Isobutylparaben, Phenylparaben, Benzylparaben, Pentylparaben.

Le propylparaben (parahydroxybenzoate E216 / E217) , le butylparaben et l’isobutylparaben sont à éviter aussi. (Sensodyne Rapid)

Le methylparaben (E218 / E219) et l’éthylparaben (E214 / E215) sont moins nocifs mais considérés comme indésirables dans les cosmétiques.

-> dans dentifrice Corpore Sando (Soria Natural Propolis), Sensodyne Rapid, Blackwood sans fluor, Teraxyl Junior

  • Sodium hydroxymethylglycinate A éviter : Libère du formaldéhyde qui est cancérigène ;
Acide benzoïque / Alcool benzylique (E1519)/ Benzoate de sodium (E211) Satisfaisant (autorisé en Bio). Excellent antifongique, trouvé aussi dans les fruits, l’ail, le thé noir,..
  • Cetylpyridinium chloride A éviter
  • Cinnamal Satisfaisant: huile de cannelle, de muscade,… ;
  • Sorbate de potassium / acide sorbique (E202) Satisfaisant : le plus inoffensif des conservateurs, peut être cependant allergène et provoquer des dommages cellulaires. Souvent couplé avec le benzoate de sodium, il agit contre les levures et moisissures (autorisé en Bio) ;

Il existe cependant d’autres produits possédant des propriétés antibactériennes permettant d’éviter l’adjonction de ces substances souvent controversées : certains fluorures (le fluorure d’étain et le fluorure d’amines), ainsi que le digluconate de Chlorhexidine.

  • Antiseptiques / antibactériens / antihalitose
Le triclosan A éviter

Utilisé très couramment pour son rôle antibactérien et antifongique car il est stable et peu coûteux.

Cette substance est très controversée car en réagissant avec le chlore de l’eau du robinet, il donne du chloroforme, classé cancérigène. (Colgate Total)

Le triclosan provoquerait aussi des résistances en privilégiant une flore agressive.

Démontré comme un perturbateur endocrinien, potentiellement cancérigène, et responsable de sensation de brûlure, il s’accumule dans l’organisme et à long terme, constitue « l’effet cocktail ». Son utilisation a été limitée à 0,3% dans les dentifrices et 0,2% dans les bains de bouche et interdite dans les produits de rasage en Europe. En Suède, on recommande les dentifrices sans triclosan ;

  • La Chlorhexidine 0,3% (digluconate de Chlorhexidine): durée d’action de 8h.

Cette molécule est rendue inactive avec le laurylsulfate de sodium, avec le monofluorophosphate de sodium et les ions calcium.

Elle peut être responsable de colorations brunâtres qui sont des précipitations des colorants alimentaires avec les molécules de Chlorhexidine, mais ces colorations sont moindres que l’utilisation en bain de bouche. ( Elgydium Chlorhexidine, Parogencyl, Paroex) ;

  • L’hexetidine (dans l’Hextril) : action > 12 h mais ne couvre pas les levures. De plus, elle peut donner des effets secondaires comme endolorissement, ulcération, perte du goût.

Associée avec le citrate de zinc, elle a une bonne action anti-inflammatoire(Signal Haleine Pure) ;

  • Ethacridine + ricinoléate de sodium(huile de ricin saponifiée) (Pyorex, retiré du marché) ;
  • Formols / Formaldéhydes / DMD hydantoïne, diazolidinyl urea, imidazolidinyl urea, methenamine et quarternium 15 A éviter :

Considérés comme « cancérigènes » par l’OMS, ils sont à éviter absolument ;

  • Cochlearia armoracia (Raifort) sans risque connu : aussi aromatique ;
  • Eugénol :aussi aromatique, extrait du clou de girofle, feuilles de laurier, la cannelle giroflée
  • Chlorate de potassium
  • Chlorure de zinc / Citrate de zinc / fluorure d’étain
  • Bicarbonate de sodium (Elgydium Bicarbonate)
  • Le peroxyde d’hydrogène (eau oxygénée) : intéressant pour son action bactériogène dans les maladies parodontales et est potentialisé par le bicarbonate de soude ;
  • Sorbate de potassium (E202) Satisfaisant: (autorisé en en Bio)
  • Trectol : association de Triclosan + Citrate de zinc (Sanogyl Blancheur, Signal, Colgate) ;
  • Trilitol : association de Triclosan + xylitol (Colgate Tonigencyl);
  • Gantrez : Triclosan+ copolymères-acide maléique (Colgate Total).
  • Anti-inflammatoires / cicatrisants
  • Allantoïne sans risque connu : trouvé dans les racines de la Grande Consoude ou dans l’urine de veau, ou obtenu par synthèse à partir d’acide urique ;
  • Bicarbonate de sodium
  • Acide glycyrrhétinique (Arthrodent)
  • Azulène : huile végétale de couleur bleue ;
  • Na Cl (sel/sel marin) (Selgine);
  • Vitamine A, D, B5 ou P (vit.panthoténique)
  • Perméthol (dérivé de la Coumarine) : diminue le saignement (Fluoryl, Parogencyl) ;
  • Aloe Vera : efficace dans les aphtes, les alvéolites, le lichen, la gingivite ;
  • Calendula Officinale (le Soucis)
  • Bisabolol (=Levomenol) sans risque connu: camomille sauvage (Matricaria Recutita)
  • Panthénol (Provitamine B5) sans risque connu: fabriqué de manière synthétique (pas autorisé en bio) ;
  • Glycyrrhizate d’ammonium sans risque connu : extrait de la racine de réglisse ;
  • Camomille allemande (Matricaire)
  • Glycyrrhetinic acide (racine de réglisse) sans risque connu
  • Myrrhe : arbuste d’Afrique, utilisé par les Égyptiens ;
  • Ecchinacea
  • Eucalyptus
  • Arum maculatum
  • Ginko biloba
  • Racine ratanhia
  • Hamamelis virginiana extract
  • Helianthus annuus seedoil (Vitamine E): action régénérante, du tournesol
  • Eucalyptol / 1,8 cinéole : huile essentielle
  • Plantago major extract sans risque connu
  • Salvia officinalis (Sauge) : aussi comme antibactérien et aromatique ;
  • Thymus vulgaris extract : aussi comme antibactérien et aromatique ;
  • Citrate de zinc / sulfate de zinc / gingembre: anti-plaque, antimicrobien, antihalitose ;
  • Fluorure d’étain : pour les érosions, très bactéricide, mais parfois laisse des taches ; préférence pour le fluorure de sodium.
  • Anti-tartre (pas autorisé en Bio)
  • Ricinoléate de sodium
  • Triphosphates / Pyrophosphate de tétrasodium (E 450i) Satisfaisant
  • Pyrophosphate d’étain, de sodium (Oral B Advantage, Signal Plus antitartre)
  • Polyphosphates
  • Sorbitol
  • Nicotinyl alcohol HF
  • Copolymère + Pyrophosphate de tétrasodium (Gantrez): (Colgate antitartre)
  • Glycérophosphate de calcium (glycérophosphate de chaux) sans risque connu : il optimise l’action des fluorures.
Comment fonctionne le contrôle du tartre ?

La plaque dentaire se calcifie quand le phosphate de calcium de la salive commence à s’y déposer.

Le pyrophosphate ajouté au dentifrice, et déjà présent naturellement dans la salive, se lie au calcium et le rend indisponible dans la formation du tartre. Le premier dentifrice antitartre a été le dentifrice

Crest Original qui contenait du pyrophosphate à 3,3%. Il existe même l’hexamétaphosphate de sodium (HMPS), molécule encore plus grosse, qui comporte de multiples sites de liaisons avec le calcium.

Comment fonctionne le contrôle du tartre ? - La composition des dentifrices actuels
Comment fonctionne le contrôle du tartre ? - La composition des dentifrices actuels
Comment fonctionne le contrôle du tartre ? - La composition des dentifrices actuels

Les sels de zinc (citrate de zinc, chlorure de zinc, lactate de zinc) empêchent le développement des cristaux calciques du tartre en prenant la place du calcium.

La formule Gantrez®: polyéther méthylvinylique (PMV) et acide maléique (AM) qui se lie aux ions calcium, et inhibe ainsi la minéralisation de la plaque. Retrouvé dans le dentifrice Colgate Total.

  • Anti-carie

    • Sels fluorés :

*Le fluorure de sodium : premier composé fluoré ajouté au dentifrice, il est facilement soluble et participe à la fermeture des tubulis dentinaires dans les sensibilités ;

*Le monofluorophosphate de sodium : intégré dans le premier dentifrice fluoré de Colgate, il nécessite une hydrolyse enzymatique salivaire (par la phosphatase alcaline) pour être efficace ; il traite également les sensibilités dentinaires ;

*Le fluorure d’étain : possède aussi un effet antibactérien et désensibilisant. Il peut cependant être responsable de colorations et donner un goût astringent.

(Crest Fuoristan et Pro-Santé) ;

*Le fluorure de potassium : retrouvé dans le sel de cuisine fluoré, est aussi désensibilisant ;

*Le fluorure d’amines : ces sels sont produits par l’addition d’acide fluorhydrique et d’amines organiques basiques. Ils s’ionisent au contact de la salive, provoquent l’oblitération des tubulis dentinaires dénudés responsables des sensibilités, et constituent une réserve d’ions fluorures permettant une libération de fluorures continue dans le temps.

Les fluorures d’amines constituent une des solutions de choix dans le traitement des sensibilités et dans la prophylaxie carieuse car ils restent concentrés plus longtemps dans la salive que les fluorures de sodium. (Elmex Sensitive)

-> Afin d’être efficace, il est important que la formulation du dentifrice permette la disponibilité du fluor en quantité suffisante, car beaucoup d’ingrédients inhibent son action.

  • Glycérophosphate de calcium sans risque connu: apporte du calcium pour lutter contre les caries et améliore l’action des fluorures (Fluocaril, Mentadent, Theramed, Gum);
  • Camellia sinensis (Thé)
  • Urea
  • Xylitol (E967) 
  • Désensibilisants
  • Chlorure de strontium : peu utilisé car donne un goût métallique et réagit avec le fluor

( Sensodyne® original)

  • Acétate de strontium : compatible avec le fluor
  • Fluorure d’étain 
  • Nitrate et citrate de potassium (Gum Sensitive, Emoform Dents sensibles, Fluocaril)
  • Citrate de sodium / de potassium (E332) : vient de l’acide citrique (pas en Bio)(Sanogyl)
  • Arginine avec carbonate de calcium (Pro-Argin): action aussi cicatrisante sur le collagène ; l’Arginine, acide aminé, se retrouve naturellement dans la salive
  • Hydroxyapatite
  • Chloride de potassium (de minerais)
  • Phosphosilicate de calcium sodique (Novamin® : Sensodyne Repair, Topex ReNew, Nupro extra care) : après réaction avec la salive, il y a libération d’ions sodium qui crée une augmentation du pH. Les ions calcium et phosphate interagissent avec la dentine exposée pour former de nouveaux cristaux d’hydroxyapatite carbonatée.
Pourquoi les dents sont sensibles ?

-> 57% de la population souffre de sensibilité dentaire, conséquence de la disparition de la gencive autour de la dent provoquant une exposition de la surface de la racine en bouche.

La racine ne possède pas en surface, le tissu dur de l’émail, comme sur la couronne : sa surface est criblée de petits orifices qui sont les entrées de petits tubes (tubulis dentinaires). Ceux-ci parcourent l’épaisseur de la racine jusqu’au centre nerveux de la dent.

Pourquoi les dents sont sensibles ? - La composition des dentifrices actuels
Pourquoi les dents sont sensibles ? - La composition des dentifrices actuels

En examinant l’intérieur de ces tubulis exposés, on constate que du fluide circule au travers.

Plus profondément, on devine des terminaisons nerveuses qui y pénètrent.

Pourquoi les dents sont sensibles ? - La composition des dentifrices actuels
Pourquoi les dents sont sensibles ? - La composition des dentifrices actuels
Pourquoi les dents sont sensibles ? - La composition des dentifrices actuels

Les molécules de la désensibilisation vont précipiter en surface et forment une matrice qui pénètre dans les tubulis ; des bouchons se forment en surface et arrêtent le mouvement des fluides internes.

Pourquoi les dents sont sensibles ? - La composition des dentifrices actuels
Pourquoi les dents sont sensibles ? - La composition des dentifrices actuels
L’effet de la douleur peut aussi être diminué en utilisant du potassium. Pourquoi ?

En absence de douleur, la cellule nerveuse est au repos : la concentration d’ions potassium est plus élevée à l’intérieur de la cellule qu’à l’extérieur, l’inverse pour les ions sodium.

L’effet de la douleur peut aussi être diminué en utilisant du potassium. Pourquoi ? - La composition des dentifrices act

S’il y a stimulus du nerf, le gradient de concentration va faire que le potassium va migrer du milieu plus concentré, vers le milieu le moins concentré, donc il va sortir en traversant la membrane de la cellule et entraîner la douleur. Ce gradient de concentration sera supprimé si on augmente la concentration du milieu extracellulaire en potassium.

  • Antioxydants / Tonifiants
  • Esculin (Coumarine) sans risque connu: extrait de l’écorce du marronnier d’Inde (dentifrice Weleda), odeur de « foin coupé »
  • + Vitamine P : augmente la résistance des capillaires et diminue le saignement
  • BHT / BHA (butylhydroxytoluène) A éviter
  • Jus de Prunelle (Weleda)
  • Keratin : tonifiant
  • Retinylpalmitate (Palmitate de vitamine A) sans risque connu
  • Sodium ascorbyl phosphate sans risque connu
  • Tocophénol (Vit. E)(E307) sans risque connu
  • Ubiquinone (Coenzyme Q10) (Dentifrice Schmidt’s)
  • Chlorure d’étain (E512) : (pas autorisé en Bio)
Édulcorants

L’augmentation de l’obésité et du diabète dans notre société, a conduit la médecine à tirer la sonnette d’alarme. Suite à la réorientation diététique progressive vers une alimentation moins calorique, les industries alimentaires ont bien compris tout l’enjeu économique de devoir trouver des alternatives au sucre.

Malheureusement, ce changement radical ne permet pas de résoudre la « malbouffe » car la population espère mieux manger en consommant des édulcorants artificiels et ignore les graisses cachées dans cette alimentation industrielle. Mais ceci est un autre débat.

Aujourd’hui, les édulcorants de synthèse se retrouvent partout dans notre alimentation industrielle « sucrée, light» : sodas, yaourts, céréales, biscuits, produits laitiers, bonbons, chewing-gum,…

Aussi très présents dans les médicaments dont on lit rarement la composition !

Ces édulcorants ont l’avantage d’avoir le goût sucré du sucre naturel (saccharose) mais sans être caloriques et sans être cariogènes car ils ne sont pas métabolisés par les bactéries buccales.

Ils ne sont digérés ni dans l’estomac, ni dans l’intestin, ainsi ils n’augmentent pas la glycémie (taux de sucre dans le sang), mais accumulés dans l’intestin, ils peuvent donner des problèmes intestinaux.

Depuis une trentaine d’années, les consommateurs abusent de ces produits sucrés car d’abord, ils sont partout, et de plus, l’ingestion a augmenté : il n’est pas rare qu’une personne boive son litre de coca light par jour, ou pire, un enfant!

Il faut savoir également que les méthodes d’extractions peuvent utiliser des enzymes issues de l’OGM , mais cela n’est pas indiqué sur les emballages ! Ils devraient être bannis des produits « Bio ».

Les enfants ne devraient pas en consommer pour éviter l’« effet cocktail »!

Préférez le « vrai sucre » en association avec une alimentation équilibrée, et une visite régulière chez le dentiste !

Édulcorants - La composition des dentifrices actuels

Les édulcorants naturels : saccharose, glucose, fructose

Les édulcorants de masse , les « faux-sucres » :
  • Xylitol (E967) Satisfaisant : issu de l’écorce de bouleau, du maïs, ou encore de la canne à sucre et des fruits. Il donne le goût « frais » aux chewing-gum ;
  • Mannitol (E421) Satisfaisant : présent à l’état naturel dans les champignons, les algues, la manne (suc) du frêne, il est surtout produit de manière industrielle par hydrogénation d’un fructose issu de l’amidon. C’est l’édulcorant des friandises « haleine fraîche » ;
  • Maltitol (E965 i) / Sirop de Maltitol (E965 ii) Satisfaisant : extrait de l’amidon de blé ou de maïs, retrouvé surtout dans les friandises et les chewing-gum. Il peut être chauffé ;
  • Sorbitol (E420) sans risque connu : naturellement présent dans les fruits et dans les baies du sorbier ;
  • Isomalt (E953) (pas en Bio) 
Les édulcorants de synthèse ou intense:
  • Aspartame(E951)
  • Acésulfame K / Potassium acesulfame (E950) A éviter
  • Saccharine (E954) A éviter (Dentacann Vegan)
  • Gluconate de sodium (E576) sans risque connu
  • Sucralose (E955) A éviter
Arômes
  • Geraniol « Rhodinol » odeur de rose (E422) Satisfaisant (Weleda) (Autorisé en Bio)
  • Benzoate de benzyle Satisfaisant : naturel dans certaines plantes, dans le Baume du Pérou, dans le Tolu ;
  • Acide citrique
  • Cinnamate de benzyle (goût de miel) Satisfaisant
  • Citral (huile de citronnelle) Satisfaisant
  • Linalool Satisfaisant: dans huiles essentielles de thym, lavande, bois de rose, coriandre, menthe, extraits de citron, d’orange, de verveine,… ;
  • Menthe poivrée / menthol: menthe piperita;
  • Limonene Satisfaisant : retrouvé dans zeste de citron, huile de Bergamote (d-limonene) et dans les huiles de pin, térébenthine (l-limonene). Très utilisé dans les dentifrices ;
  • Anis étoilé (Illicium verum) sans risque connu : (Dentifrice Arthrodont)
  • Anethol, camphre d’anis sans risque connu : éther donnant son goût à l’anis et anis étoilé, à l’aneth, au fenouil, de saveur très sucrée.
  • Agents de chélation / liants / humectant
  • AHP (disodium azacycloheptane diphosphonate) sans risque connu
  • Carraghénate (E407) Satisfaisant: polysaccharides d’algues rouges ;
  • Arctium lappa root (racine de Bardane)(CI 77004)
  • Gluconate de calcium (E574)
  • Polyvinylpyrrolidone (PVP)( E 1201) A éviter  (interdit en Bio)
  • Colorants

    • Silicate d’alumine (Bentonite, Kaolin CI 77004, Argile, Zéolites) Satisfaisant:

argile blanche, aussi pour l’abrasion (Fluocaril) ;

  • Colorant CI 16255 (E124): rouge cochenille A (mais ne provient pas de là !) Satisfaisant ;
  • Colorant CI 75470 (E120) (Carmin)(Cochenille) Satisfaisant: rouge venant de l’insecte cochenille ;
  • Colorant CI 14720 (E122) (Azorubine ou carmoisine) A éviter : rouge (interdit en Norvège, Suède, Australie, USA) ;
  • Colorant CI 16255 (E124)(Ponceau 4R) (Cochenille A) A éviter : rouge (interdit aux USA) ;
  • Colorant CI 17200 (acid red 33)/ Colorant CI 45430 (E127-E129), Rouge Allura, Érythrosine A éviter : dans les sirops, cerises confites, chewing-gum, interdit en Europe (Email Diamant) ;
  • Colorant CI 73360 A éviter : rouge (Signal Integral) ;
  • Colorant CI 77491 (Trioxyde de fer) A éviter  (!Nanoparticules !): rouge (Parodontax, Planet Kids) (autorisé en Bio) ;
  • Colorant CI 19140 (E102) tartrazine /CI 47005 (E104) A éviter  : jaune (interdit dans des pays) ;
  • Colorant CI 15985 (E110)(Yellow 6) A éviter : jaune-orangé ;
  • Colorant CI 75120 Satisfaisant: orange ;
  • Colorant CI 75120 (Annatto, Achiote) Satisfaisant: rouge-orange, issus des graines de Rocou utilisés par les Indiens comme colorants. Riche en bêta-carotène (plus riche que la carotte), utilisé en cuisine pour son arôme de noisette, poivré et floral. Propriétés antioxydantes, antimicrobiennes (Staphylococcus aureus et Escherichia coli), antimycotiques et peut-être, anticancéreuse ;
  • Colorant CI 61565 (D&C Green 6) : vert ;
  • Colorant CI 74260 A éviter : vert (Signal, Meridol, Vademecum, Colgate) ;
  • Colorant CI 77288 Satisfaisant : vert ;
  • Colorant CI 75810(E140) sans risque connu : Chlorophylle ;
  • Colorant CI 75810 (E141) Satisfaisant : complexes cuivriques de la chlorophylle ;
  • Colorant Cl 74160 A éviter : bleu (Signal, Meridol, Aquafresh, Oral B bleu) (interdit aux USA et en Australie) ;
  • Colorant CI42051 (E131) éviter : bleu patenté(interdit aux USA, Australie)(Signal Integral);
  • Colorant CI42090 (E133) éviter : bleu brillant ;
  • Colorant CI 77007 (Ultramarine, Lazurite) Satisfaisant: bleu minéral ;
  • Colorant CI 76060( PPD, p-Phénylènediamine) A éviter ;
  • Colorant CI 77499 Satisfaisant : noir ;
  • Colorant 77268 Satisfaisant :noir, charbon végétal du hêtre et du bouleau (Noir de Coke) ;
  • Colorant CI 77019 (Mica) sans risque connu: blanc opaque, issu de la roche ;
  • Colorant Cl 77947 Satisfaisant: blanc, oxyde de zinc ;
  • Colorant carbonate de magnésium (CI 77713) Satisfaisant : blanc ;
  • Colorant CI 77891 (E171) (Dioxyde de titane) A éviter : blanc (interdit aux USA). On le retrouve dans beaucoup de dentifrices (Elmex, Sanogyl, Oral B, Fluocaril, Parogencyl, Homeodent, Gum, Parodontax, Sensodyne, Elgydium,…). (et autorisé en Bio !) ;
Agents blanchissants, abrasifs / polissants (20-30 %)

Le pouvoir abrasif des dentifrices est déterminé par un indice RDA (relative Dentin Abrasion), qui varie de 0 à 100 et +. Mais, ne figure pas toujours sur l’emballage !

  • La recommandation est entre 40 – 70
  • Pour le blanchiment > 70
  • En cas de problème paro < 40
Carbonate de Ca / Silice (Colgate anti-tartre plus Blancheur, Fluocaril Blancheur) / Perlite (Signal Blancheur)/ bicarbonate de Na (E500) (Vademecum Blancheur, Signal Blancheur, Sensodyne Bicarbonate, Colgate Sensation propreté)/ chlorure de Na.

Le carbonate de calcium et la silice ont un RDA = 140 ;

Métaphosphate de sodium (RDA = 170) ;
Phosphate/Pyrophosphate de Ca (RDA = 530) : stabilise aussi le fluor ;
  • Benzalkonium Chloride 0,1 % A éviter : utilisé aussi comme conservateur, il est également employé comme démoussant des toitures !
  • Citroxaine : (Dentifrice Rembrandt)
Alumine(Al2O3) (RDA = 20)
Polyéthylène (Microplastiques !)( PE) / polypropylène (PP) (Perio-Aid) A éviter
  • Mica (Cl 77019) sans risque connu : donne la couleur blanc opaque et l’aspect étincelant
  • Pumice (pierre ponce)

Afin d’être disponible, les fluorures de sodium et d’étain doivent être sous forme soluble et ionisée, mais leur combinaison avec des abrasifs contenant du calcium donne une réaction précipitée avec le fluor qui le rend indisponible en quantité suffisante.

Pourront alors être associés avec du fluor, les abrasifs suivants : Métaphosphate de sodium, la silice hydratée, le bicarbonate de sodium, le phosphate de calcium, le carbonate de calcium.

Détergents / Nettoyants
  • Gluconate de cuivre (Copper gluconate) sans risque connu
  • Marron d’Inde (Aesculus hippocastanum) : rôle astringent
  • Lauryl glucoside : de huile de palme, noix de coco, sucre
  • Papaïne (E1101)
  • Huiles essentielles et autres produits naturels
    • Huile de nigelle, Cumin noir, Habba sawda « la feuille bonne à tout » (Nigella sativa): utilisée du temps des Pharaons par Cléopâtre ( remède de beauté et anti-âge, pour la peau, les ongles et les cheveux). De couleur jaune-vert, elle est produite à partir de graines de cumin noir, riche en acides gras polyinsaturés (Oméga-6 et 3) et monoinsaturés (Oméga-9), en vitamine A (carotène) et E, en minéraux (Ca, Fe, Cu, Zn et P). C’est un antiseptique et anti-inflammatoire naturel (acné, mycoses, eczéma), calmante, digestive, régule les lipides et glucides dans le sang;

    • Matricaire / Camomille allemande ou sauvage (Chamomilla recutita Flower extract) : propriétés anti-inflammatoires, cicatrisantes, apaisante sur la peau ;
    • Camomille romaine (Anthemis nobilis) : antiseptique, antibactérienne, cicatrisante, apaisante ;
    • Graines d’Annatto/ Achiote / Rocou / Bixine (CI 75120 / E160b) Satisfaisant(allergisant): colorant alimentaire rouge-orange, issus des graines de Rocou utilisé par les Indiens, riche en bêta-carotène (plus riche que la carotte), utilisé en cuisine (arômes de noisette, poivré et floral).

Propriétés antioxydantes, antimicrobiennes (Staphylococcus aureus et Escherichia coli) et antimycotiques et peut-être, anticancéreuse .

Les huiles essentielles ne doivent pas être avalées, mais inhalées ou appliquées sur la peau ;

  • Argile verte (Montmorillonite, du village de Montmorillon)/ (Bentonite, des USA)  : se compose de silicate d’aluminium et de magnésium hydraté, aux vertus absorbantes, cicatrisantes et minéralisantes. Utilisé en soins nettoyants aussi sur la peau et les cheveux gras et squameux ;
  • Théier (Camellia sinensis) : originaire de Chine (sinensis), aux vertus antioxydantes élevées grâce aux polyphénols (catéchines), protection cardiovasculaire et cancéreuse grâce aux flavonols (kaempférol et quercétine) ;
  • Huile essentielle de l’Arbre à thé, Tea-Tree (Melaleuca alternifolia) : antiseptique, antimycotique ;
  • Carraghénanes (E407)( Chondrus crispus extract, Goémon blanc ou frisé, Mousse d’Irlande) : algue rouge, utilisé pour le contrôle de la viscosité en tant que gélifiant et émulsifiant.

Bien toléré par la peau pour ses qualités hydratantes ;

  • Sel de mer (Maris sal) ;
  • Sorbier des oiseleurs (Sorbus sibirica extract) : utilisé comme nettoyant ;
  • Le goji, baie du lyciet commun (Lycium barbarum) : riche en acides aminés, en minéraux, en vitamines, … Il possède des bienfaits anti-inflammatoires, antibactériens, antioxydants, régulateurs de la glycémie et anticholestérol, stimulants. Les fruits rouges se consomment ;
  • Le lichen médicinal, l’usnée barbue, barbe de lutin (usnea barbata) : antibiotique, antifongique, immunostimulante ;
  • Extrait d’aiguille de Mélèze de Sibérie (Larix sibirica Needle Extract) :propriétés antioxydantes, apaisantes, à utiliser sur la peau ;
  • Extrait d’aiguille de Genévrier de Sibérie (Juniperus sibirica Needle Extract)
  • Eau de fleur d’aubépine (Crataegus oxyacantha flower water) : propriétés cardiotoniques, utilisé pour atténuer le goût ;
  • Eau de feuille de cassissier (Ribes nigrum Leaf Water) : propriétés anti-infectieuse, anti-inflammatoire, diurétique, dépuratif, fluidifiant sanguin. Riche en flavonoïdes (plus que le fruit), dont les rutosides, aux vertus antioxydantes bien supérieures à la vitamine C et E, actives aussi bien en milieu hydrophile qu’hydrophobe. Utilisé aussi en infusion. Calme les irritations, les aphtes, les maux de gorge ;
  • Extrait de framboise (Rubus idaeus fruit extract) 
  • Bromelaïne, extrait de l’ananas : enzyme aux vertus anti-inflammatoires, cicatrisantes ;
  • Extrait de fruit de plaquebière ou mûre arctique (Rubus chamaemorus fruit extract) : contient des polyphénols aux propriétés antimicrobiennes et antioxydantes.

Utilisé dans les pays nordiques pour les pâtisseries ;

  • Huile de graine de Canneberge (Vaccinium macrocarpon seed oil) : riche en vitamine A et en tocophérol (antioxydants). Utilisé en soin pour la peau ;
  • Huile de baie d’argousier ( Hippophae rhamnoides fruit oil) : forte teneur en caroténoïdes (anti-inflammatoire, antioxydant). L’huile issue des pépins a de grandes vertus cicatrisantes. S’étale et pénètre bien ;
  • Jus de camarine noire ( Empetrum nigrum fruit juice) : baie ressemblant à la myrtille, utilisé comme colorant naturel et dans les pâtisseries. Les baies contiennent de l’anthocyanine (flavonoïde), utilisée comme antioxydant et anti-inflammatoire dans la prévention et le traitement d’infection ;
  • Extrait d’Achillée millefeuille d’Asie ou herbe militaire (Achillea millefolium asiatica extract) : cicatrisante, coagulante, anti-inflammatoire, antispasmodique et antiseptique. Se trouve en infusion ou en huile essentielle ;
  • Rhodiole / Orpin rose / racine d’or /racine arctique (Rhodolia rosea/ Lignum rhodium) : trouvée en régions froides, elle a été utilisée par les Vikings pour ses vertus tonifiantes.

Se retrouve aussi dans l’huile essentielle de citronnelle. Hépatoprotectrice, prévention des cancers, immunostimulante, antioxydante. Améliore les performances sportives et intellectuelles ;

  • Lichen (Flavocetraria nivalis): trouvé en altitude, il est utilisé comme humectant ;
  • Agrostis stolonifère (Agrostis stolonifera, siberica) : graminée utilisée pour le green ;
  • Extrait de tige de Bambou (Bambusa arundinacea) : riche en silice (stimulant la synthèse du collagène au niveau des cartilages et aide à la fixation du calcium au niveau du squelette), en acides aminés et en vitamine A (stimulation de la synthèse de collagène) ;
  • Jus de bouleau (Betula alba) :l’infusion de feuille a une fonction diurétique, l’huile essentielle de feuille est antiseptique, et l’écorce traite les affections cutanées et soulage les rhumatismes ;
  • Menthe poivrée (Mentha piperita) : l’huile essentielle contient de la menthone et ne doit pas être consommée car présente une toxicité nerveuse. Propriétés : antalgique puissant, stimulant, rafraichissant, anti-inflammatoire et anti-infectieuse, anti-nauséeux, …

Pour une haleine fraîche : 1 goutte d’huile essentielle sur un petit morceau de sucre à sucer.

Aussi les feuilles en infusion, aide à la digestion ;

  • Extrait de feuille de romarin (rosmarinus officinalis): vertus antioxydantes, anti-inflammatoires, drainantes ;
  • Extrait de grande ortie ou ortie commune (Urtica dioica) : propriétés cicatrisantes, drainantes, anti-inflammatoire ;
  • Sel de rutine (Disodium rutinyl disulfate): retrouvé surtout dans le sarrasin ( mais aussi dans la peau des agrumes, le raisin, le vin rouge, le thé, les abricots, les cerises, les mûres), c’est un bioflavonoïde, pigments végétaux, qui augmente la résistance des capillaires. Effet antioxydant et anti-inflammatoire, il potentialise l’action de la vitamine C ;
  • Extrait de sibérie d’amarante (corispermum sibiricum) : adoucit et hydrate ;
  • Camomille africaine, Pyrèthre d’Afrique (Anacylus pyrethrum) : digestive, dépurative ;
  • Extrait de julienne des dames (Hespeis sibirica) : hydrate ;
  • Extrait de prêle des champs/ queue de rat, de renard, de cheval (Equisetum arvense extract) : riche en acide silicique, elle est astringente, hémostatique, renforce les tissus ;
  • Extrait de grains d’avoine (avena sativa kernel extract) : agent abrasif, antioxydant, entretient la peau ;
  • Extrait d’orge commune (hordeum vulgare seed extract) : riche en antioxydants, en bêta-carotène, en sélénium, en chlorophylle. Il aide à la concentration ;
  • Extrait de racine d’échinacée pourpre (Echinacea purpurea root extract) :antiseptique, cicatrisant ;
  • Extrait d’écorce de magnolia( magnolia officinalis bark extract) : utilisée depuis bien longtemps par les chinois pour ses vertus antioxydantes, anticancéreuses. Riche en honokiol et en magnolol, il aurait un effet calmant et antistress ;
  • Extrait de Stevia E960 (Stevia rebaudiana extract): édulcorant pour aromatiser ;
  • Aloe Vera (aloe barbadensis): contient des vitamines (A, C, E, B9, B12 et choline), des minéraux (Ca, Cu, Mg, Mn, Se, Na, Zn, K). Action anti-inflammatoire, antioxydante, facilite la digestion, hydratant ;
  • Extrait de feuille de sauge officinale et trilobée (Salvia fructicosa triloba) : antioxydant, antiseptique, antitranspirante. Indiquée dans les gingivites et les aphtes ;
  • Extrait de chanvre d’eau (Stevia rebaudiana leaf extract) : anti-inflammatoire, antiseptique, décongestionnant, relaxant ;
  • Extrait de résine de myrrhe (Commiphora abyssinica myrrha resin extract) : provenance d’Afrique du Nord, déjà chez les Pharaons, aux propriétés anti-inflammatoires et parfumantes ;
  • Huiles essentielles de Mélisse officinale, Mélisse citronnelle, lemon balm (Melissa officinalis) : parfum de citronnelle, elle était utilisée déjà dans la Grèce antique pour son action antivirale (Herpès, Zona), calmante sur les piqûres et améliore le sommeil, antispasmodique, stimulant de la mémoire, aide à la digestion.

Pour l’herpès, utiliser une crème contenant 1% d’extrait aqueux lyophilisé de mélisse (2-4 x/jour), ou des compresses d’infusion ;

  • Propolis: bien connue des peuples anciens, elle est produite par les abeilles. Elle possède des propriétés intéressantes :désinfectantes, immunitaires, nutritionnelles (Huiles essentielles, Vitamines A et B, acides aminés, flavonoïdes, silice, Zn, Fe,…). Elle aide à renforcer les gencives et lutte contre la mauvaise haleine ;
  • Extrait de fleur de Verveine citronnée (Lippia citriodora flower extract) : originaire d’Amérique latine, ses propriétés sont relaxantes, anti-inflammatoire et aromatiques ;
  • Fenouil (Foeniculum vulgare) : digestif ;
  • Huile de coco: issue de la pulpe fraîche, à actions nourrissante, protectrice, nettoyante ;
  • Huile de coprah : issue de la pulpe de coco séchée à action aussi tensioactive et moussante ;
  • Huile essentielle de zeste de citron ;
  • Orange douce (Citrus aurantium dulcis) : aromatique ;
  • Pomme rose (Syzygium jambos Alston) : possède un alcaloïde (jambosine) qui serait actif dans la régulation de la glycémie. Riche en vitamine A et C, et en fibres ;
  • Terre de diatomée non calcinée ou amorphe : riche en silice (dioxyde de silicium, tellurine), elle a une action nettoyante comme le bicarbonate de soude, et détoxifiante ;
  • Baobab australien (Adansonia gregorii) : l’huile a une action détoxifiante et cicatrisante ;
  • Poudre de charbon/ Charcoal Powder : agent abrasif ;
  • Hectorite : minéral argileux dont la fonction est surtout absorbante et épaississante ;
  • Silanetriol : silicium organique présent dans le corps humain, à action antioxydante protecteur tissulaire, intervient dans les processus de calcification et de minéralisation ;
  • Le Siwak, miswak (Salvadora persica) : son usage remonte à 7000 ans pour le brossage. Fonction nettoyante (Silice), antimicrobienne par les alcaloïdes, reminéralisante (Ca et P), anti-carie (fluor 1 microgr./g), cicatrisante (vitamine C ) ;
  • Racine de Salsepareille (Smilax aspera) : anti-inflammatoire, calmante, immunostimulante ;
  • Herbe aux goutteux , Egopode (Aegopodium podagraria) : feuille comestible, elle tire son nom pour soulager la crise de goutte. Anti-inflammatoire, riche en protéines et vitamine C et provitamine A ;
  • Noyer (Juglans) : propriétés toniques, dépuratives, antibiotiques, …
  • Acacia d’Arabie, gomme arabique (acacia arabica) : astringente, hémostatique, cicatrisante ;
  • Acacia à cachou (acacia catechu) : anti-inflammatoire, astringente, antiseptique ;
  • Margousier , le neem (Azadirachta indica) : « celui qui guérit tous les maux », purificateur, détoxifiante, antiseptique ;
  • Huile de graine de Karanja (pongamia glabra seed oil) : antibactérien, purifiant, antioxydant ;
  • Figuier des banians ( ficus benghalensis) : plante médicinale hindoue, elle est purifiante, cicatrisante et antiseptique ;
  • L’Amla, Groseille indienne (Emblica officinalis, Phyllantus emblemica) : connue en Inde, elle est riche en vitamine C, elle agit sur la digestion, serait immunostimulante, antioxydante, anti-inflammatoire, astringente ;
  • Grenadier (Punica granatum) : propriétés digestives, riche en vitamine C et en potassium;
  • Baheda (Terminalia belerica) : antibactérien, assainissant, astringent ;
  • Garance indienne (Rubia cordifolia) : plante d’Inde, utilisé aussi comme colorant textile, elle a des propriétés astringentes et cicatrisantes ;
  • Extrait d’écorce de Kino de Malabar (Pterocarpus marsupium bark extract) : astringente, anti-inflammatoire, analgésique, antioxydante ;
  • Curcuma (curcuma longa) : anti-inflammatoire, prévention des cancers, antioxydant, digestif, riche en vitamines et sels minéraux. Action potentialisée par la pipérine trouvée dans le poivre ;
  • Poivre (Piper nigrum) : stimulant digestif en favorisant la stimulation salivaire et des sucs gastriques; aussi anti-inflammatoire, antibactérien, anti-acide buccal, … ;
  • Gattilier, Arbre à poivre (Vitex agnus castus) : reconnu contre les douleurs menstruelles ;
  • Berbéris , Épine-vinette (Berberis aristata) : on y trouve la berbérine, alcaloïde connu dans la pharmacopée asiatique. Régulateur métabolique (obésité, diabète, …), anti-inflammatoire, antioxydante, antibactérienne et favorise une bonne flore, antiviral, antifongique. Son action est synergique avec le chrome ;
  • Myrobalan chébule, Arura tibétain, Haritaki (Terminalia chebula) : plante médicinale ancestrale en Inde, elle est détoxifiante, digestive, anti-inflammatoire, stimule la mémoire ;
  • Bibhitaki (Terminalia bellerica) : vertus aseptiques et astringentes ;
  • Madanphala (Randia dumetorum) : antibactérienne, analgésique, immunostimulante ;
  • Huile de clou de girofle (Syzygium aromaticum) : on y retrouve l’eugénol qui est anti-inflammatoire, antiseptique, analgésique, agit contre la mauvaise haleine, les ballonnements ;
  • Cannelle de Chine (Cinnamomum cassia) : antiseptique, tonique ;
  • Gmelina (Gmelina arborea) : antiseptique (notamment antibactérienne buccale), antioxydant, anti-inflammatoire, … ;
  • Huile essentielle de Ravintsara, Camphrier (Cinnamomum camphora) : antiseptique, immunostimulante, contre l’insomnie, le stress ;
  • Hamamélie (Hamamelis virginiana) : propriétés hémostatiques, astringentes, anti-inflammatoires ;
  • Tormentille (Potentilla erecta) : utilisée pour le calmant des muqueuses intestinales (diarrhée) et buccale (aphtes), anti-inflammatoire, astringente, hémostatique ;
  • Arjan des Indes (Terminalia arjuna) : antioxydant, vasculo-protectrice par la coenzyme Q-10, anti-inflammatoire, régulateur des lipides sanguins ;
  • Huile essentielle de muscade, Muscadier (myristica fragrans) : anti-inflammatoire, antiseptique, antibactérienne, analgésique, tonique, digestif ;
  • Persil (Petroselinum) : stimulant, antiseptique, épuratif, digestif, antioxydant (riche en vitamines et en sels minéraux), aromatisant buccal ;
  • Extrait de vanille : digestive, calmante, stimulante, antioxydante, aromatisante et sucrante ;
  • Embelie, Vidanga, « faux-poivre » (Embelia ribes) : antioxydant, immunostimulant, digestive, tonique ;
  • Huile essentielle de graines de Carvi, Cumin des prés (Carum carvi) : proche du fenouil, de l’anis vert et de l’aneth, elle est efficace contre la mauvaise haleine. Stimulante, digestive ;
  • Piment d’ornement (Capsicum annuum) : anti-inflammatoire ;
  • Huile essentielle de Perilla (Perilla ocymoides) : riche en acides gras poly insaturés (Omega 3, 6 et 9), antioxydante, anti-inflammatoire, apaisante, favorise la mémoire ;
  • Picanier jaune (Barleria prionitis) : originaire d’Afrique, serait anti-inflammatoire, tonique,.. ;
  • Triphala : préparation en médecine ayurvédique en Inde, associé au Terminalia chebula, bellerica et Phyllantus emblemica (Emblica officinalis) ; Ces baies sont détoxifiantes, digestives, antioxydantes (vitamine c), toniques ;
  • Amande du Badamier, Myrobolan : riche en tannins et en flavonoïdes, action antioxydante, antiseptique des aphtes et autres plaies buccales ;
  • Jujube, datte chinoise, Anneb : contient des vitamines (A et C), du Fe et du Ca. Vertus antioxydantes, toniques, anti-inflammatoires, analgésiques ;
  • La réglisse (Glycyrrhiza glabra)) : anti-inflammatoire, immunostimulante ;
  • Bois Bandé du Brésil(Muira puama) : contient de la yohimbine, stimulant physique et mental ;
  • Balle de riz : écorce du décorticage du riz, utilisé surtout pour le paillage ou litière.
Les produits dangereux retrouvés dans vos dentifrices et dans votre alimentation !

Les nanoparticules : de titane (E171 / CI77891), d’oxyde d’aluminium, de silice (E551/Dioxyde de silice/ acide silicique)

Incorporées depuis les années 90 dans notre alimentation, et fortement étendues aujourd’hui, il a fallu attendre l’évolution des études sur les microparticules pour montrer qu’un processus de pré-cancérisation peut être attribué à ces particules à cause de leur accumulation dans les organes, et de par leur activité moléculaire.

Schéma d’une nanoparticule

Les nanoparticules : de titane (E171 / CI77891), d’oxyde d’aluminium, de silice (E551/Dioxyde de silice/ acide silicique

La taille infime de ces particules fait que lors de votre brossage, et même après avoir rincé, elles peuvent stagner dans la salive et les tissus de la cavité buccale. La muqueuse étant perméable, elle peut laisser traverser ces microparticules dans la circulation générale. Les petites plaies en bouche étant fréquentes (aphtes, phénomène de morsure,…) seront d’autant plus de véritables « laisser-passer ». Donc, vigilance !

On les trouve PARTOUT : confiseries (M&M), chewing-gum, cosmétiques (déodorant Sanex, stick à lèvre Avène, crèmes solaires, …), médicaments (Dafalgan,..), dentifrices,…

Les nanoparticules : de titane (E171 / CI77891), d’oxyde d’aluminium, de silice (E551/Dioxyde de silice/ acide silicique
Les nanoparticules : de titane (E171 / CI77891), d’oxyde d’aluminium, de silice (E551/Dioxyde de silice/ acide silicique
Les nanoparticules : de titane (E171 / CI77891), d’oxyde d’aluminium, de silice (E551/Dioxyde de silice/ acide silicique
Les nanoparticules : de titane (E171 / CI77891), d’oxyde d’aluminium, de silice (E551/Dioxyde de silice/ acide silicique
Les nanoparticules : de titane (E171 / CI77891), d’oxyde d’aluminium, de silice (E551/Dioxyde de silice/ acide silicique
Les édulcorants

Les édulcorants, ou « faux-sucre », sont les substituants du sucre naturel que l’industrie alimentaire utilise pour valoriser le produit comme étant « peu calorique », « de régime », ….

Ce sont essentiellement : l’aspartame, l’acésulfame-k, la saccharine et la sucralose.

Ces produits sont retrouvés PARTOUT dans notre alimentation et nos médicaments : leur consommation quotidienne peut être responsable d’effets secondaires, bien connus et pointés du doigt depuis déjà plusieurs années.

On retrouve : risque d’accouchement prématuré, troubles du comportement et problèmes neurologiques, perturbation de notre écosystème intestinal, …

Même si les études n’ont pas prouvé le risque de cancer chez l’Homme, il n’a pas été le cas des études sur les animaux. La prudence est de mise ! En tout cas, il est imprudent d’en laisser consommer régulièrement les enfants qui, par leur faible poids, peuvent rapidement atteindre des doses critiques !

Rien de tel qu’une alimentation naturelle, avec du vrai sucre, mais sans exagération !

Les édulcorants - La composition des dentifrices actuels
Les édulcorants - La composition des dentifrices actuels
Se méfier aussi du dit « Bio » !

L’industrie et le marketing alimentaire n’ont qu’un seul but, faire du profit !

Comme de plus en plus d’additifs sont reconnus comme néfastes, le consommateur, qui en a les moyens, se tourne davantage vers le « Bio », et, malheureusement, peut faire confiance aveuglément.

Pour encore plus attirer l’intérêt, la mention « Vegan » est ajoutée ! La plupart des personnes se disent alors : « Alors, si c’est « Bio » et en plus « Vegan », alors c’est bon ! ». Voilà, le marketing a gagné !

Le « Bio » est là aussi pour faire du profit, donc il faut prendre le temps de lire les étiquettes et sélectionner les meilleurs produits, surtout pour l’alimentation de la femme enceinte et chez les enfants.

Même chez le pharmacien, si vous avez le choix, privilégier les produits aux ingrédients naturels.

Comme cité dans la liste des ingrédients retrouvés dans certains dentifrices avec le label « Bio » « Vegan », on retrouve tout de même des produits controversés qui devraient être interdits :

– Dioxyde de titane E171 / CI77891

– Dioxyde de silicium (E551)

– Nitrate de sodium E251 (Salpêtre du Chili) / nitrate de potassium E252: utilisés comme conservateurs, les ions nitrites réagissent avec les acides aminés des protéines pour former des nitrosamines, dont certaines sont suspectées d’intervenir dans le cancer du côlon

– Édulcorants : aspartame (E951) et acésulfame-K (E950)

– Poly Éthylène Glycols (PEG) et Poly propylène glycol (PPG)

– Sodium lauryl sulfate (SLS)

– …

Alors, oui, il vaut mieux « du Bio » que du «  non Bio », mais pas à n’importe quel prix, pour sa santé, et son portefeuille ! Vérifier l’étiquetage avant d’acheter.

Se méfier aussi du dit « Bio » ! - La composition des dentifrices actuels
Classement des dentifrices et que choisir ?

☞ Le dentifrice idéal serait sans produits nocifs et avec du fluor

Classement des dentifrices et que choisir ? - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices fluorés contenant des ingrédients potentiellement nocifs

Oral-B – Gel Perio Aid – Méridol – Elgydium – Dentacann – Parogencyl – Homeodent – Gum – Elmex – Parodontax – Proglasur – Sensodyne – Teraxyl – Corpore Sando Soria Natural Propolis – Sansogyl – Emoform dents sensibles – Vitis – Homeo fresh – Xylitol menthe verte – Colgate – Crest – Fluocaril – Himalaya – Marvis – Hextril dentifrice – Super White Original – Emmi-Dent Menthe – I White – Zendium – Bluem au fluor – Clinomint – Email Diamant – Sinafin– Apivita Oral Care – O7 active – Anoxident – Miradent – Kemphor – Cattier – Mirafluor– Homeodent Boiron – Yotuel – Aquafresh – Lavera Sensitive & Repair – Sante Bio Vegan – Buccotherm – Planet Kid Bio– The Humble Co Vegan (Cinnamon, Fresh Mint, Coconut, Strawberry Mint Flavour, Strawberry For Kids) – Biosecure Bio Chlorophylle – Natura Siberica (Froosty Berries, Polar Night, 7 Herbes du Nord) – Sante Bio menthe au fluor – Avril Le dentifrice.

Classement des dentifrices et que choisir ? - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices non fluorés contenant des produits nocifs :

Blackwood de Splat spécial – Dentalys de Gamharde – Melvita – Cosmo Naturel – Gamme Aprolis – Weleda Ratanhia – Weleda Calendula – Gamme Tom’S – Logona Kids – Theodent cristaux menthe blanchissant (92 euros !) – Bluem– Curasept – Curaprox (certains ingrédients masqués volontairement-> non !) – Madal Bal AloeDent– Bio Dentomit – Naturaverde Bio– Coslys Jolies Quenottes enfant, Blancheur – Buccotherm – Sante Bio Vegan Vitamine B12, Menthe, Myrrhe – Aquasilice Extra menthe et Sauge Citron – DentoMit Q10.

Dentifrices fluorés exempts de TiO2 :

Signal Bio (mais avec SLS) – Emoform Gencive (mais avec SLS) – Oral 7 (bouche sèche) – Xylitol menthe –et charbon actif – Superwhite Charbon actif (Cl 77499 noir, cocamidopropyl) – Urtekram Menthe Fluor Bio(menthe, myrrhe, aloe vera)( site Sebio.be) – Lavera (menthe, Soyak, eucalyptus, mélisse) – Logodent Daily Care Bio(menthe épicée, Cl 75810)– Logodent Cool Kids Tutti Frutti (Limonène) – The Humbel Co Charcoal – Coslys Protection Integrale

Dentifrices fluorés exempts de TiO2 - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices fluorés exempts de TiO2 - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices fluorés exempts de TiO2 - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices fluorés exempts de TiO2 - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices fluorés exempts de TiO2 - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices fluorés exempts de TiO2 - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices fluorés exempts de TiO2 - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices fluorés exempts de TiO2 - La composition des dentifrices actuels
Dentifrices non fluorés exempts de produits nocifs: dans l’absence de dent

Gel gingival Nuby (pour le bébé en 1ère dentition) – Oralgen Nupearl Probiotic (aux Probiotiques, menthe poivrée, sel Mer Morte, curcuma blanc, édulcorants) – Oralgen Charcoal (charbon de coco, menthe poivrée) – Desert Essence Natural Tea & Neem (arbre thé, margousier, sel marin) – Desert Essence Natural Tea Tree Oil – Theodent pour enfant (Rennou et cacao, goût chocolat, sans fluor, ainsi ils peuvent avaler 29,55 euros!!!) — Xyli White (25 % xylitol, bicarbonate de soude, papaïne, menthe, huile de théier)- Xyliwhite kids –Jason Powersmile (menthe, Aloe Bardadensis, persil, extrait pamplemousse) – Jason Seae Fresh – Jason Healty Mouth – Argiletz (menthe) – Lebon cannelle & menthe – Douce Nature Kids (Cl77288 et benzoate Na) – Perblan (menthe ou citron) – Schmidt’S Wondermint, Activated Charcoal, Coconut lime (benzoate de Na)- Miraclin (pour porteur implants, avec O2 actif, lactoférine) – DrHauschka Med (eau salée, algue marine, huiles essentielles pamplemousse /citron, argile blanche ) – Toofruit (érylite ? aucune donnée) – Apivita Oral Care Bio – Urtekram eucalyptus , Tea Tree, Tutti Frutti, Aloe Vera – Logona Logodent Bio, Happy Kids fraise, Fresh Kids – Sante Bio Vegan (Vit.B12) – Eco cosmetics Toothpaste Bio – Ballot-Flurin Bio massage gingival et Sourire (dentifrice et bain de bouche) – Dentifrice solide Lamazuna Menthe poivrée, Sauge citron – Georganics (Activated Charcoal, Spearmint) – Pachamamaï (Crystal, Black is Black , Candiz) – Coslys Charbon végétal – Respire – Sante Vit. B12 – Avril Bio – Cosmo Naturel Bambino fraise, Argile et Menthe, Argile Sauge.

Les informations de cette page sont données à titre informatif et ne remplacent pas une consultation. Pour un avis adapté à votre situation, prenez rendez-vous au cabinet.